IPG - Institut de Pathologie et de Génétique
Et l'avenir ?
Maintenant qu’il a définitivement quitté son implantation de Loverval pour celle de Gosselies, l’IPG va pouvoir redéployer son activité dans un bâtiment plus en phase avec les exigences de la qualité, de la gestion des flux et de la sécurité.
Le choix du lieu permet par ailleurs une proximité plus étroite avec des partenaires actuels ou futurs (centres de recherche, spin offs) ainsi qu’une visibilité plus grande dans un pôle d’activités que l’on sait spécialisé dans les sciences biomédicales, celui de l’Aéropôle.
Cela n’empêche que l’IPG entend par ailleurs renforcer les liens étroits qu’il entretient déjà et souvent depuis longtemps avec les partenaires hospitaliers, qu’ils soient universitaires ou non.
Dans un contexte de redéfinition de ses activités, le centre pilote d’identification de pathogènes CDM (centre de diagnostic moléculaire) va évoluer en Centre de microbiologie moléculaire avec un éventail d’analyses accru et une activité en croissance permanente. Dans le même contexte encore, l’IPG a créé dès 2004 une filiale – BIO.be, au statut de société anonyme – qui doit regrouper toutes les activités qui ne relèvent pas étroitement du diagnostic médical humain mais qui ont un lien étroit avec la compétence reconnue de l’Institut. Les développements actuels concernent la criminalistique. Les liens avec des sociétés sœurs sont également situées dans ce contexte.
Enfin, les activités de l’IPG-BIO.be ne peuvent définitivement plus se concevoir sans une haute définition de la qualité sur base des référentiels ISO. Le service de criminalistique est accrédité ISO 17025 depuis plusieurs années ; l’ensemble de l’activité de l’IPG, à terme, devrait l’être sur base du référentiel plus médical ISO 15189.
Dernière mise à jour : 22 avril 10 |