IPG - Institut de Pathologie et de Génétique
La recherche et le développement à l’IPG
Afin de se donner les moyens de réaliser un de ses objectifs fondateurs, « assurer avec la plus grande perfection possible le fonctionnement d’un Institut d’Anatomie Pathologique, de Génétique et de Biologie Moléculaire et d’y promouvoir la recherche scientifique » (Statuts de l’IPG, art. 2) et de rester à la pointe du progrès technique et scientifique, l’IPG s’est doté d’un instrument qui lui permet de soutenir son développement et la recherche ; c’est l’Institut de Recherche Scientifique en Pathologie et Génétique.(IRSPG). De nombreuses études démontrent en effet qu’une recherche pertinente et bien menée entraîne une élévation du niveau d’excellence des techniques de routine, ce qui rencontre l’objectif de l’Institut : « un diagnostic de la plus grande qualité possible au bénéfice des patients et des médecins qui les soignent ».
Depuis sa fondation, l’IRSPG a soutenu :
- l’acquisition de MATERIEL SCIENTIFIQUE de haut niveau dans les domaines de la pathologie et de la génétique. A titre d’exemple, on peut citer les équipements suivants : le microscope électronique depuis 1979, le système de capture et de digitalisation d’images macro- et microscopiques en pathologie dès 1993, des microscopes à fluorescence et à microdissection laser, les instruments les plus perfectionnés en matière de biologie moléculaire (séquenceurs, etc.) dont le dernier en date (2006) est la plate-forme Agilent. Cette dernière est destinée à réaliser une dissection ultrafine du caryotype qui autorise, en aval de la cytogénétique, mais en amont de la biologie moléculaire, l’identification des lésions fines des chromosomes qui échappaient jusque-là à l’examen microscopique et qui enrichissent dorénavant le tableau clinique des patients concernés.
Moyennant des accords préalables de partenariat, ces équipements sont par ailleurs accessibles à la communauté scientifique hors IPG.
- l’attribution DE BOURSES et DE FONDS afin de stimuler l’activité scientifique à l’intérieur des murs de l’IPG, en collaboration – ou non - avec des scientifiques d’autres institutions. Ces fonds ont également soutenu des programmes européens initiés ou suscités par l’IPG comme EUROCAT pour le recensement des malformations fœtales et néonatales en Hainaut et Namurois, ou comme EDDNAL qui offre, sur base dynamique, un répertoire des laboratoires (en Europe et au-delà) spécialisés dans l’étude spécifique de certaines pathologies et qui disposent des méthodes pour les mettre en évidence.
Depuis plusieurs années et en particulier depuis 2006, l’IPG s’est également investi dans le développement d’un pôle de compétence dans le domaine des maladies neuromusculaires.
Dernière mise à jour : 22 avril 10
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